Séraphine,
un film de 2008, a été dirigé par Martin Provost. Ce film montre la vie de
Séraphine Louis, une vraie artiste qui faisait le ménage avant de découvrir son
talent. Séraphine a trouvé son inspiration pour l’art dans la nature et dans la
religion, et ses oeuvres étaient simples et naïves mais aussi vraiment
incroyables. Dans le film, Séraphine est découverte par Wilhelm Uhde, un
critique d’art très connu, quand elle travaille chez lui. Après ça, la vie est
toute changée pour cette artiste qui trouve la paix dans la peinture.
J’ai
trouvé que ce film ressemblait beaucoup à Camille Claudel, le premier
film français que j’ai vu cette année. Dans tous les deux, une artiste féminine
devient plus forte grâce à l’art. La vie de Séraphine est très déprimante et
difficile, car tout le monde dans le village la traite comme quelqu’un de pauvre
et de stupide. Mais pendant les nuits, quand elle boit de l’alcool et chante à elle-même
entourée par les peintures, Séraphine peut devenir une artiste sophistiquée et
vraiment importante. Malheureusement, la fin de l’histoire de Séraphine est
exactement comme celle
de Camille Claudel. Tout d’un coup, l’artiste devient folle, et elle est prise
par la police pour être transportée à un asile. Séraphine croit que la Vierge
Marie, qui était son guide spirituel pendant sa carrière, a arrêté de l’aider
(on ne sait jamais pourquoi). Monsieur Uhde aide son protégé avant la fin de sa
vie à trouver une place à l’asile où l’on puisse voir la beauté de la nature,
et les oeuvres de Séraphine sont devenues bien connues après qu’elle est morte.
Séraphine
a gagné plusieurs prix, et il est facile de voir que ce film les a mérités. Les
scènes de nature et la belle musique des violons ont bien communiqué la
tranquilité que Séraphine a trouvé dans l’art. Avec des acteurs superbes et une
histoire fascinante comme inspiration pour le film, Séraphine a montré
l’histoire extraordinaire d’une femme assez inconnue dans notre société.
No comments:
Post a Comment